<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" version="2.0">
<channel>
<title>SAM</title>
<link>https://sam.ensam.eu:443</link>
<description>The DSpace digital repository system captures, stores, indexes, preserves, and distributes digital research material.</description>
<pubDate xmlns="http://apache.org/cocoon/i18n/2.1">Thu, 18 Jun 2026 04:34:38 GMT</pubDate>
<dc:date>2026-06-18T04:34:38Z</dc:date>
<item>
<title>Le rôle de l'effacement dans l'activité d'esquisse en réalité virtuelle</title>
<link>http://hdl.handle.net/10985/22877</link>
<description>Le rôle de l'effacement dans l'activité d'esquisse en réalité virtuelle
FLEURY, Sylvain; HENRY, Gaëtan; JEGO, Jean-François; CHEN, Chu-Yin; RICHIR, Simon
Dans son ouvrage sur les processus de conception, Buxton (2007) indique que la réalisation d’esquisses et leurs modifications doivent être faciles et rapides car il s’agit de s’autoriser des erreurs (des idées mal représentées par exemple) et leurs corrections. Buxton indique aussi que les esquisses devraient être intentionnellement ambiguës, afin d’éviter les fixations précoces des idées. La notion d’erreur et de correction n’est donc pas si claire dans ce processus. Dans une étude de Christie et al. (2020), les participants utilisaient moins la fonction d’effacement dans une tâche de dessin sur tablette que sur papier, sans pour autant que cela n’affecte la qualité du résultat. Ils semblent s’adapter à l’outil qui leur est proposé et l’effacement n'apparaît pas ici comme un élément central. Partant de cette idée, nous avons pris le contrepied des recommandations classiques sur les outils de création, afin d’analyser les conséquences sur l’activité de la suppression de la fonction “effacer” d’un outil de dessin.
</description>
<pubDate>Fri, 01 Jan 2021 00:00:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/10985/22877</guid>
<dc:date>2021-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:creator>FLEURY, Sylvain</dc:creator>
<dc:creator>HENRY, Gaëtan</dc:creator>
<dc:creator>JEGO, Jean-François</dc:creator>
<dc:creator>CHEN, Chu-Yin</dc:creator>
<dc:creator>RICHIR, Simon</dc:creator>
<dc:description>Dans son ouvrage sur les processus de conception, Buxton (2007) indique que la réalisation d’esquisses et leurs modifications doivent être faciles et rapides car il s’agit de s’autoriser des erreurs (des idées mal représentées par exemple) et leurs corrections. Buxton indique aussi que les esquisses devraient être intentionnellement ambiguës, afin d’éviter les fixations précoces des idées. La notion d’erreur et de correction n’est donc pas si claire dans ce processus. Dans une étude de Christie et al. (2020), les participants utilisaient moins la fonction d’effacement dans une tâche de dessin sur tablette que sur papier, sans pour autant que cela n’affecte la qualité du résultat. Ils semblent s’adapter à l’outil qui leur est proposé et l’effacement n'apparaît pas ici comme un élément central. Partant de cette idée, nous avons pris le contrepied des recommandations classiques sur les outils de création, afin d’analyser les conséquences sur l’activité de la suppression de la fonction “effacer” d’un outil de dessin.</dc:description>
</item>
<item>
<title>Wabi-Sabi in Virtual Reality Sketching: Toward a Digital Creator’s Posture Change</title>
<link>http://hdl.handle.net/10985/26452</link>
<description>Wabi-Sabi in Virtual Reality Sketching: Toward a Digital Creator’s Posture Change
HENRY, Gaëtan; JÉGO, Jean-François; FLEURY, Sylvain; GUEZ, Judith; SEDDOH, Rachel; CHEN, Chu-Yin; RICHIR, Simon
Traditional design promotes abundant, inexpensive, and disposable ways to create that are not compatible with sustainability. The authors explore alternatives to this paradigm by comparing a virtual reality sketch method with a new approach inspired by the traditional Japanese concept Wabi-Sabi. An experiment limited users’ amount of virtual paint and removed users’ ability to erase, and while participants’ creative approaches and processes changed, they were satisfied with the results. Combining Wabi-Sabi with digital technologies provides a concrete opportunity to “go forward” by incorporating sustainable considerations in practice and in the development of tools for digital artists and creators.
</description>
<pubDate>Sun, 01 Jun 2025 00:00:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/10985/26452</guid>
<dc:date>2025-06-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:creator>HENRY, Gaëtan</dc:creator>
<dc:creator>JÉGO, Jean-François</dc:creator>
<dc:creator>FLEURY, Sylvain</dc:creator>
<dc:creator>GUEZ, Judith</dc:creator>
<dc:creator>SEDDOH, Rachel</dc:creator>
<dc:creator>CHEN, Chu-Yin</dc:creator>
<dc:creator>RICHIR, Simon</dc:creator>
<dc:description>Traditional design promotes abundant, inexpensive, and disposable ways to create that are not compatible with sustainability. The authors explore alternatives to this paradigm by comparing a virtual reality sketch method with a new approach inspired by the traditional Japanese concept Wabi-Sabi. An experiment limited users’ amount of virtual paint and removed users’ ability to erase, and while participants’ creative approaches and processes changed, they were satisfied with the results. Combining Wabi-Sabi with digital technologies provides a concrete opportunity to “go forward” by incorporating sustainable considerations in practice and in the development of tools for digital artists and creators.</dc:description>
</item>
</channel>
</rss>
