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<title>SAM</title>
<link>https://sam.ensam.eu:443</link>
<description>The DSpace digital repository system captures, stores, indexes, preserves, and distributes digital research material.</description>
<pubDate xmlns="http://apache.org/cocoon/i18n/2.1">Sun, 12 Apr 2026 20:32:36 GMT</pubDate>
<dc:date>2026-04-12T20:32:36Z</dc:date>
<item>
<title>Scapholunate kinematics after flexible anchor repair</title>
<link>http://hdl.handle.net/10985/18339</link>
<description>Scapholunate kinematics after flexible anchor repair
LOISEL, François; DURAND, Stan; PERSOHN, Sylvain; AUBRY, Sébastien; LEPAGE, Daniel; BONNET, Xavier; SKALLI, Wafa
The scapholunate joint is one of the keystones of the wrist kinematics, and its study is difficult due to the carpal bones size and the richness of surrounding ligaments. We propose a new method of quantitative assessment of scapholunate kinematics through bone motion tracking in order to investigate scapholunate ligament lesion as well as repair techniques. On 6 intact wrists, steel beads were inserted into the bones of interest to track their motions. Experimental set up allowed wrist flexion extension and radio-ulnar deviation motions. Low-dose bi-planar radiographs were performed each 10° of movement for different configurations: 1) intact wrist, 2) scapholunate ligament division, 3) repair by soft anchors at the posterior then 4) anterior part. Beads' 3D coordinates were computed at each position from biplanar X-Rays, allowing accurate registration of each wrist bone. The Monte Carlo sensitivity study showed accuracy between 0.2° and 1.6 ° for the scaphoid and the lunate in motions studied. The maximum flexion-extension range of motion of the scaphoid significantly decreased after anterior repair from 73° in injured wrist to 62.7°. The proposed protocol appears robust, and the tracking allowed to quantify the anchor's influence on the wrist kinematics.
</description>
<pubDate>Wed, 01 Jan 2020 00:00:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/10985/18339</guid>
<dc:date>2020-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:creator>LOISEL, François</dc:creator>
<dc:creator>DURAND, Stan</dc:creator>
<dc:creator>PERSOHN, Sylvain</dc:creator>
<dc:creator>AUBRY, Sébastien</dc:creator>
<dc:creator>LEPAGE, Daniel</dc:creator>
<dc:creator>BONNET, Xavier</dc:creator>
<dc:creator>SKALLI, Wafa</dc:creator>
<dc:description>The scapholunate joint is one of the keystones of the wrist kinematics, and its study is difficult due to the carpal bones size and the richness of surrounding ligaments. We propose a new method of quantitative assessment of scapholunate kinematics through bone motion tracking in order to investigate scapholunate ligament lesion as well as repair techniques. On 6 intact wrists, steel beads were inserted into the bones of interest to track their motions. Experimental set up allowed wrist flexion extension and radio-ulnar deviation motions. Low-dose bi-planar radiographs were performed each 10° of movement for different configurations: 1) intact wrist, 2) scapholunate ligament division, 3) repair by soft anchors at the posterior then 4) anterior part. Beads' 3D coordinates were computed at each position from biplanar X-Rays, allowing accurate registration of each wrist bone. The Monte Carlo sensitivity study showed accuracy between 0.2° and 1.6 ° for the scaphoid and the lunate in motions studied. The maximum flexion-extension range of motion of the scaphoid significantly decreased after anterior repair from 73° in injured wrist to 62.7°. The proposed protocol appears robust, and the tracking allowed to quantify the anchor's influence on the wrist kinematics.</dc:description>
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<item>
<title>Reconstruction tridimensionnelle de la main à partir de radiographies biplanes : évaluation de la précision et de la fiabilité</title>
<link>http://hdl.handle.net/10985/23046</link>
<description>Reconstruction tridimensionnelle de la main à partir de radiographies biplanes : évaluation de la précision et de la fiabilité
LOISEL, François; DURAND, Stan; GOUBIER, Jean-Noël; BONNET, Xavier; ROUCH, Philippe; SKALLI, Wafa
Contexte&#13;
&#13;
Les troubles fonctionnels de la main sont généralement investigués, en premier lieu, à l’aide de l’imagerie radiographique conventionnelle. Cependant, les radiographies (deux dimensions (2D)) fournissent des renseignements limités, et l’information peut être réduite par le chevauchement des os et les biais de projection. Ce travail présente une méthode de reconstruction de la main en trois dimensions (3D) à partir de radiographies biplanes.&#13;
Méthode&#13;
&#13;
Cette approche consiste en la déformation d’un modèle générique de main sur les radiographies biplanes par des processus manuels et automatiques. L’examen de référence étant la segmentation manuelle scanographique, la précision de la méthode a été évaluée par une comparaison entre les reconstructions à partir de radiographies biplanes et les reconstructions correspondantes à partir de scanner (0,3 mm d’épaisseur de coupe). Pour évaluer la reproductibilité de la méthode, 6 mains saines (6 sujets, 3 gauches, 3 hommes) ont été considérées. Deux opérateurs ont répété trois fois chaque reconstruction à partir de radiographies biplanes pour étudier la variabilité inter- et intra-opérateur. Trois paramètres anatomiques, qui pourraient être calculés automatiquement à partir des reconstructions, ont été considérés à partir des surfaces osseuses : la longueur du scaphoïde, la profondeur de l’extrémité distale du radius et la hauteur du trapèze.&#13;
Résultats&#13;
&#13;
Le double de l’erreur quadratique moyenne (2 Root Mean Square, 2RMS), au niveau de la différence point/surface entre les radiographies biplanes et les reconstructions tomodensitométriques, variait de 0,46 mm pour les phalanges distales à 1,55 mm pour les os de la deuxième rangée. La variabilité inter-/intra-observateur a montré une précision à 95 % de l’intervalle de confiance inférieure à 1,32 mm, pour les paramètres anatomiques, et à 2,12 mm pour les barycentres osseux.&#13;
Discussion&#13;
&#13;
La méthode actuelle permet d’obtenir une reconstruction 3D précise de la main et du poignet par rapport au scanner segmenté traditionnel. En améliorant l’automatisation de la méthode, cela nous permettrait d’obtenir rapidement des informations objectives sur la position des os dans l’espace. L’intérêt de cette méthode réside dans le diagnostic précoce de certaines pathologies ligamentaires (instabilité carpienne) et a également des implications dans la planification chirurgicale et la modélisation personnalisée par éléments finis.
</description>
<pubDate>Sat, 01 Oct 2022 00:00:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/10985/23046</guid>
<dc:date>2022-10-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:creator>LOISEL, François</dc:creator>
<dc:creator>DURAND, Stan</dc:creator>
<dc:creator>GOUBIER, Jean-Noël</dc:creator>
<dc:creator>BONNET, Xavier</dc:creator>
<dc:creator>ROUCH, Philippe</dc:creator>
<dc:creator>SKALLI, Wafa</dc:creator>
<dc:description>Contexte&#13;
&#13;
Les troubles fonctionnels de la main sont généralement investigués, en premier lieu, à l’aide de l’imagerie radiographique conventionnelle. Cependant, les radiographies (deux dimensions (2D)) fournissent des renseignements limités, et l’information peut être réduite par le chevauchement des os et les biais de projection. Ce travail présente une méthode de reconstruction de la main en trois dimensions (3D) à partir de radiographies biplanes.&#13;
Méthode&#13;
&#13;
Cette approche consiste en la déformation d’un modèle générique de main sur les radiographies biplanes par des processus manuels et automatiques. L’examen de référence étant la segmentation manuelle scanographique, la précision de la méthode a été évaluée par une comparaison entre les reconstructions à partir de radiographies biplanes et les reconstructions correspondantes à partir de scanner (0,3 mm d’épaisseur de coupe). Pour évaluer la reproductibilité de la méthode, 6 mains saines (6 sujets, 3 gauches, 3 hommes) ont été considérées. Deux opérateurs ont répété trois fois chaque reconstruction à partir de radiographies biplanes pour étudier la variabilité inter- et intra-opérateur. Trois paramètres anatomiques, qui pourraient être calculés automatiquement à partir des reconstructions, ont été considérés à partir des surfaces osseuses : la longueur du scaphoïde, la profondeur de l’extrémité distale du radius et la hauteur du trapèze.&#13;
Résultats&#13;
&#13;
Le double de l’erreur quadratique moyenne (2 Root Mean Square, 2RMS), au niveau de la différence point/surface entre les radiographies biplanes et les reconstructions tomodensitométriques, variait de 0,46 mm pour les phalanges distales à 1,55 mm pour les os de la deuxième rangée. La variabilité inter-/intra-observateur a montré une précision à 95 % de l’intervalle de confiance inférieure à 1,32 mm, pour les paramètres anatomiques, et à 2,12 mm pour les barycentres osseux.&#13;
Discussion&#13;
&#13;
La méthode actuelle permet d’obtenir une reconstruction 3D précise de la main et du poignet par rapport au scanner segmenté traditionnel. En améliorant l’automatisation de la méthode, cela nous permettrait d’obtenir rapidement des informations objectives sur la position des os dans l’espace. L’intérêt de cette méthode réside dans le diagnostic précoce de certaines pathologies ligamentaires (instabilité carpienne) et a également des implications dans la planification chirurgicale et la modélisation personnalisée par éléments finis.</dc:description>
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